ici les élus qui nous soutiennent

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925 534 personnes ont signé
  • Marjorie M il y a 20 heures
  • Philippe S il y a 31 minutes
  • Amandine D il y a 21 heures
  • Chrys M il y a 8 heures
  • Brigitte S il y a 8 heures
  • Michel G il y a 19 heures
  • Lucie M il y a 19 heures
  • Alexia S il y a 16 heures
  • Michel J il y a 13 heures
  • Odile M il y a 17 heures
  • Pierrick R il y a 14 heures
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Voulez-vous vivre sans nous ?

Nous sommes 1,3 million d'artisans et commerçants de proximité.

Le gouvernement a choisi de nous sacrifier en nous asphyxiant lentement mais sûrement par le poids croissant des prélèvements obligatoires.

Il nous a choisis car il fait le pari que nos entreprises (qui représentent 380 milliards d'euros dans l'économie de la France) ne réagiront pas compte tenu de leur dispersion sur tout le territoire et de leur taille réduite. A l'inverse, il ne cesse de ménager les intérêts des grosses entreprises.

En nous soutenant, vous contribuez à sauver :

  • la création de 65.000 emplois supplémentaires par an

  • la formation chaque année de 280.000 jeunes, soit 70% des apprentis du pays

  • l'animation et la sécurité des quartiers, des centres villes et des villages

  • la qualité de nos produits et de nos services reconnue dans le monde entier

  • un tiers des entreprises exportatrices

  • 75% du tissu industriel français.

pour en savoir plus sur les sacrifiés

Qui sommes-nous ?

1 300 000 entreprises de l'artisanat et du commerce de proximité, fédérées par l'UPA, et qui font vivre 4 millions d'actifs en France.
Ces entreprises sont rassemblées en 3 confédérations :

  • La CAPEB(1) représente les entreprises de l'artisanat du bâtiment : charpentier, menuisier, agenceur, couvreur, plombier-chauffagiste, électricien, maçon, carreleur, métiers de la pierre, métiers et techniques du plâtre et de l'isolation, peintre, serrurier-métallier.

  • La CGAD(2) représente les entreprises artisanales du commerce alimentaire de proximité et de l'hôtellerie-restauration : boucherie, charcuterie, traiteur, boucherie hippophagique, boulangerie, pâtisserie, chocolaterie, confiserie, épicerie, primeurs, glaciers, l'hôtellerie, restaurants, café, artisans pizza en camion magasin, poissonnerie, triperie et détaillant en produits laitiers.

  • La CNAMS(3) représente les entreprises artisanales de fabrication et des services : affûteurs, ambulancier, art, automobile, bijoutier, horloger, bottier, carrossier, céramiste, coiffeur, communication, couture, crémateur animalier, cordonnier, électronique, esthétique, fleuriste, fourreur, funéraire, imprimeur, meubles, mécanicien, métallurgiste, naturaliste, photographe, plasticien, podo-orthésiste, pressing, prothésiste-dentaire, ruraux, taxi, toiletteur canin et félin et transporteur routiers.

  • 1- CAPEB, Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment.

    2- CGAD, Confédération Générale de l'Alimentation en Détail.

    3- CNAMS, Confédération Nationale de l'Artisanat des Métiers et des Services.

pour en savoir plus sur les sacrifiés

ce que nous voulons

Tous les Français vont pâtir de l'incroyable pression fiscale, parafiscale et sociale exercée sur les entreprises de proximité, de deux manières :

  • Soit par une répercussion sur les prix qui ne cesseront de croître

  • Soit par la disparition pure et simple des entreprises de l'artisanat et du commerce de proximité qui n'auront pu survivre à la réduction de leur marge.

Aussi demandons-nous au gouvernement de prendre sans délai des mesures urgentes et justes

  • Retrait de toutes les charges sociales supplémentaires qui pèsent sur les travailleurs  indépendants depuis le 1er janvier 2013

  • Remplacement du crédit d'impôt compétitivité emploi-CICE par une baisse directe du coût du travail

  • Suppression de la cotisation d'allocations familiales payée par les employeurs et les travailleurs indépendants et prise en charge des prestations familiales par le budget de l'Etat dès 2014

  • Révision du mode de calcul de l'impôt sur le revenu -IR- des travailleurs indépendants de sorte que les bénéfices réinvestis dans l'entreprise ne soient plus soumis à l'IR

  • Limitation stricte du niveau de la contribution foncière des entreprises -CFE- par une baisse des dépenses des collectivités territoriales

  • Orientation prioritaire des contrôles  fiscaux et sociaux vers les activités non déclarées, les entreprises low cost et toutes les formes de concurrence déloyale

  • Exclusion des activités de l'artisanat et du commerce de proximité du régime de l'auto-entrepreneur

  • Rétablissement pour toutes les entreprises de moins de 50 salariés qui forment un apprenti, de l'indemnité compensatrice et du crédit d'impôt apprentissage, au-delà de la première année.

pour en savoir plus sur les sacrifiés

Kit de mobilisation

Comme 1 300 000 chefs d'entreprise de proximité, vous souffrez de la pression croissante des prélèvements obligatoires.
Si nous ne réagissons pas massivement, cette pression s'alourdira encore et finira par nous asphyxier. Nous ne serons pas les seules victimes de ce harcèlement. Tous nos clients –c'est-à-dire tous les Français, subiront durement les conséquences irréversibles de notre asphyxie.
L'opération « les sacrifiés » est initiée par la totalité de vos représentants professionnels. Nous serons enfin entendus si nous participation et notre solidarité sont exemplaires.

Participez à cette opération, engagez vos voisins et amis qui sont chefs d'entreprise de proximité à participer également.

découvrez ici tous les outils du kit

pour en savoir plus sur les sacrifiés

actualités de notre mobilisation

Lettre aux Parlementaires en date du 18 février 2014

Madame, Monsieur, Vous avez certainement déjà été informé par les représentants de nos UPA territoriales, dans vos départements et régions, du lancement en novembre dernier de notre action pour « sauver l’économie de proximité ». Certains de vos collègues nous ont déjà apporté leur soutien. La voix des « Sacrifiés », artisans, commerçants et travailleurs indépendants s’est très largement fait entendre avec 900.000 signataires de notre pétition. Parmi les réformes prioritaires à mener, l’UPA milite depuis des décennies pour la suppression de la cotisation d’allocations familiales payée par les employeurs et les travailleurs indépendants et la prise en charge des prestations familiales par le budget de l’Etat. Nous saluons donc l’annonce faite par le Président de la République lors de sa dernière conférence de presse de la suppression de cette cotisation. Toutefois, l’UPA regrette que sa mise en œuvre ne soit envisagée qu’entre 2015 et 2017. Nous demandons une mesure de baisse du coût du travail d’application immédiate pour les entreprises que nous représentons. C’est une exigence absolue pour les artisans, commerçants et travailleurs indépendants, dont les entreprises ont été mises à mal par une baisse d’activité assortie d’une hausse sans précédent des prélèvements fiscaux et sociaux. Dans ce contexte, j’en appelle solennellement à votre soutien. En votre qualité de parlementaire, vous pouvez contribuer à améliorer l’environnement de ces entreprises, au profit de l’économie de proximité et de l’ensemble de la collectivité nationale. Comme premier signe de votre engagement je vous invite à signer la « Pétition contre l’asphyxie des 1 300 000 artisans et commerçants de proximité » en ligne sur la page qui vous est dédiée sur http://www.sauvonslaproximite.com/elus_soutiennent. Je vous remercie de l’intérêt que vous portez aux entreprises de proximité fédérées par l'UPA, qui font vivre 4 millions d'actifs en France. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le sénateur, l’expression de ma considération la meilleure. Jean-Pierre CROUZET, Président de l’UPA

Lettre aux candidats en date du 18 février 2014

Madame, Monsieur, Vous avez le courage de briguer un mandat aux prochaines élections municipales et je tiens à vous assurer de mon estime pour cet engagement. A ce titre vous connaissez parfaitement les enjeux que doit relever votre commune. J’aimerais pourtant attirer votre attention sur une situation qui, bien que très inquiétante, n’est pas encore visible dans toutes les communes. Si rien n’est fait, la proximité va mourir. Les artisans et les commerçants de proximité ne résisteront pas longtemps à l’accroissement incessant des charges et des prélèvements fiscaux. Aujourd’hui, 6 d’entre eux disparaissent chaque heure, soit plus de 50 000 par an. Certains d’entre eux sont dans votre commune. Avec eux, disparaissent aussi l’espoir de formation de plus de 280 000 jeunes par an, l’emploi de 4 millions de français et bien sûr le dynamisme, la sécurité et la qualité de vie des territoires. Nous avons mené une opération de grande envergure nommée « Sacrifié mais pas résigné » fondée sur une pétition qui a déjà recueilli 900 000 signatures. Cet élan national a conduit le gouvernement à proposer le Pacte de Responsabilité. Hélas, sa mise en œuvre n’est envisagée qu’entre 2015 et 2017. Entre temps, 150 000 entreprises auront cessé de vivre. Aujourd’hui nous relançons cette opération en comptant sur vous pour inverser la tendance. Les parlementaires sont solennellement invités à signer notre pétition. Nous vous sollicitons également en vous demandant de vous engager au niveau communal pour sauver l’économie de proximité. Votre engagement -dont le détail figure en annexe de ce courrier- sera porté à la connaissance des artisans et commerçants de votre commune, et du plus grand nombre, sur le site dédié www.sauvonslaproximite.com. Dès aujourd’hui, vous pouvez vous engager en ligne sur la page qui vous est dédiée www.sauvonslaproximite.com/maires_et_candidats_soutiennent . Au nom de tous les artisans et commerçants de proximité de votre ville, je vous adresse mes remerciements anticipés et vous souhaite de mener une campagne fructueuse. Jean-Pierre CROUZET Président de l’UPA

Les entreprises de proximité plébiscitent le mouvement des sacrifiés

Selon une enquête UPA / I+C du 4ème trimestre 2013*, le mouvement des sacrifiés remporte tous les suffrages chez les artisans et commerçants de proximité. Parmi les chefs d’entreprise de proximité ayant eu connaissance de l’opération www.sauvonslaproximite.com, près de huit sur dix (79 %) considèrent qu’elle répond plutôt ou tout à fait à leur attente. Les professionnels des secteurs de l’alimentation et des travaux publics se montrent les plus satisfaits (85 % et plus). En revanche, le mouvement reste inconnu par une partie des entreprises de proximité. Encore un effort de mobilisation et on pourra dépasser les 1250 retombées médias enregistrées à la mi-janvier et atteindre le million de pétitionnaires. Un record. * Enquête réalisée par l’Institut I+C au 4ème trimestre 2013 auprès de 4700 entreprises de proximité.

La baisse du coût du travail : oui mais maintenant

Le Président de la République a présenté le 14 janvier son pacte de responsabilité. Sa décision d’enclencher une baisse du coût du travail en supprimant les cotisations familiales des entreprises et des travailleurs indépendants répond enfin à une revendication portée par l’UPA depuis plusieurs décennies. Elle répond aussi à la demande des « sacrifiés » de baisser les charges fiscales et sociales des entreprises de proximité. L’UPA a salué la volonté de François Hollande de financer ces baisses de charges prioritairement par une baisse de la dépense publique plutôt que par d’autres prélèvements. En revanche la mise en œuvre de la mesure n’est prévue qu’en 2017. Aucune réduction des prélèvements n’a été annoncée pour 2014. C’est pourtant une exigence absolue pour les artisans, commerçants et travailleurs indépendants, qui vont subir collectivement plus d’un milliard d’euros de prélèvements supplémentaires cette année. Le président de l’UPA, Jean-Pierre Crouzet, a ainsi déclaré : « Monsieur le Président, si vous n’agissez pas dès 2014, beaucoup d’entreprises de proximité auront disparu avant de bénéficier des baisses de charges. Je rappelle que depuis le 13 novembre dernier, au moment de la création du mouvement des «sacrifiés», plus de 9000 entreprises ont fermé.»

Les élus avec nous?

Bonne et heureuse année à tous les « sacrifiés ». Qu’ils soient remerciés de leur formidable mobilisation contre l’accumulation de nouveaux prélèvements qui asphyxient les entreprises de proximité. Il n’est pas interdit d’espérer que la voix des artisans, des commerçants, des travailleurs indépendants, et de tous ceux qui soutiennent l’économie de proximité, finira par être entendue. Une baisse dès 2014 de la pression fiscale et sociale sur les travailleurs indépendants, voilà le premier vœu de l’UPA. Déjà, le président de la République envisage de baisser les charges des entreprises et de simplifier la réglementation. Les « sacrifiés » auraient-ils contribué à faire évoluer les convictions présidentielles et gouvernementales ? Nous verrons si les actes suivent les déclarations. De son côté, l’UPA repart à l’offensive en demandant aux parlementaires et aux candidats aux élections municipales de s’engager clairement en faveur des entreprises de proximité. Comme en novembre dernier, le succès dépendra de notre mobilisation. Quels élus nous soutiennent ? Nous le saurons dans les prochaines semaines. A suivre sur www.sauvonslaproximite.com

Le mépris du gouvernement n’est plus supportable.

Comme prévu, une délégation d’une centaine d’élus de l’UPA a marché sur Matignon pour remettre au premier ministre les 700 000 premières pétitions qui concrétisent le bien fondé de notre mobilisation. Aucune réponse concrète du gouvernement. Il est hors de question de lâcher. Nous avons décidé de faire signer notre pétition à tous les maires, tous les députés, tous les sénateurs. Si ces édiles nous suivent, c’est la France entière qui nous suivra. Le gouvernement pourra-t-il mépriser le pays tout entier ?

J-1

Demain 19 décembre, une délégation de l’UPA portera le message des centaines de milliers de signataires de la pétition « les sacrifiés » auprès du gouvernement : « une population s’est levée, une économie est sortie du silence, les entreprises de proximité sont en danger de mort. Qu’attendez-vous pour prendre des mesures de sauvegarde de ces entreprises ? Qu’attendez-vous pour répondre aux revendications de l’UPA ? L’UPA vous tiendra informés des résultats de ce rassemblement et de la rencontre avec le représentant du Premier ministre.

Il est urgent de poursuivre le mouvement

Plus d’un mois après le lancement du mouvement des sacrifiés, le gouvernement n’a pas donné suite à la principale revendication de l’UPA, la baisse des charges des travailleurs indépendants dès 2014. Il est donc urgent de poursuivre le mouvement, sans faiblir. Chacun et chacune nous devons continuer à afficher, à signer et à faire signer la pétition. Le pouvoir exécutif ne pourra rester éternellement insensible devant cette mobilisation massive. A surveiller : une tribune du président de l’UPA dans le Figaro du 18 décembre et une interview sur LCI à partir de 23H le même jour.

Elus, engagez-vous

Valérie Boyer, Jean-Claude Mignon, Denis Jacquat, Charles de la Verpillière, Dominique Tian. Ils sont tous députés et ont signé la pétition «sauvons la proximité». Au nom des «sacrifiés» l’UPA les remercie de leur soutien. Et les autres ? Qu’attendent-ils pour exprimer leur position ? Parlementaires, maires, élus locaux, candidats aux prochains scrutins, vous engagez-vous à nos côtés pour réduire les prélèvements fiscaux et sociaux qui pèsent sur les entreprises de proximité ? Oui ? Alors envoyez-nous votre pétition signée, photo à l’appui (UPA 53 rue Ampère – 75017 Paris ou upa@upa.fr). Merci

Le président Crouzet ne lâche rien

"Un véritable harcèlement fiscal et social est en train de tuer l’économie de proximité. J’appelle tout le monde à poursuivre la mobilisation afin que le gouvernement prenne enfin les mesures qui permettront à nouveau à nos entreprises de créer de l’emploi, de la cohésion sociale et de relancer la croissance."

Le 19 décembre 600 000 pétitions remises au Chef de l’Etat

A l’appui des revendications de l’UPA, une délégation représentative des chefs d’entreprise de proximité de toute la France apportera solennellement le 19 décembre au Président de la République la somme des pétitions signées depuis le 13 novembre dernier.

Une campagne de mobilisation remarquable et remarquée

Les médias ont très largement repris notre campagne : 1047 retombées dans 360 médias, dont 68 passages en TV sur 30 chaînes (en une des 13h et 20h de TF1, F2 et F3), 132 passages radios diffusés sur 52 stations, et 847 articles dans plus de 270 journaux ou sites d’information. Et un chiffre encore plus remarquable : plus de 500 000 pétitions signées aujourd’hui. Certains nous reprochent de courir après le nombre de pétitions. Nous ne cherchons pas à atteindre un record mais la quantité de pétitions signées reste un marqueur important du soutien des Français. Alors oui, accélérons encore la campagne de pétition !

L’UPA demande une mesure d’urgence au Président de la République

Impossible d’attendre la réforme fiscale de 2015. Trop d’entreprises de proximité ne pourront tenir jusque-là. Le président de l’UPA a écrit à François Hollande afin qu’il reçoive une délégation de l’UPA le 19 décembre prochain. Parmi les priorités : obtenir une baisse des charges dès 2014 en élargissant le Crédit d’impôt compétitivité emploi -CICE- aux travailleurs indépendants.

Un mois déjà !

Le 12 novembre au soir, nous lancions notre mobilisation nationale « les sacrifiés ». Un mois plus tard, il est temps de vous informer des résultats obtenus. C’est l’objectif de cette nouvelle rubrique dans laquelle vous découvrirez les faits et chiffres d’une mobilisation remarquable mais aussi l’absence de vraie réponse de la part du gouvernement. Notre mobilisation ne doit pas s’éteindre. Au contraire, elle doit se poursuivre et se renforcer.

pour en savoir plus sur les sacrifiés

contact

Contact UPA :
UPA
53, rue Ampère - 75017 PARIS

  • Tél. : 01.47.63.31.31

  • Fax : 01.47.63.31.10

Contact Presse :
Jean-Côme Delerue
53, rue Ampère - 75017 PARIS

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